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5 juillet, 2007

Le FFS et la Participation Aux Locales,,,,!!!!!

Classé sous Docs — ffsdzalter @ 13:55

Paradoxe est de prendre une décision avant échéance!!!! chose que le FFS n’a jamais fait… s’il juge que l’APN  actuelle est illllllllégitime…. comment peut-on qualifier les communes gérées par le FFS en 2002????? soyaons sérieux…..

 

La participation du FFS aux prochaines élections communales, l’audit que le parti compte organiser les 21 et 22 juin prochains, la création d’une “chancellerie” du parti à l’étranger, la révision de la Constitution et celle de la loi électorale ainsi que les dernières élections législatives ont fait l’essentiel de la conférence de presse donnée hier, par le premier secrétaire du FFS à l’issue du conseil national qui s’est déroulé le week-end dernier.
Saïda Azzouz – Alger (Le Soir) – Invité à donner son point de vue sur la nouvelle Assemblée populaire nationale APN et ce “qu’en attend” le parti de Hocine Aït Ahmed, Karim Tabou, le premier secrétaire du Front des forces socialistes (FFS) qui, hier a animé une conférence de presse, au siège de son parti pour rendre publiques les décisions prises lors du dernier conseil national est catégorique : “Si les partis avaient une éthique politique, ils partiraient…” L’ex-chargé de la communication du FFS considère que la nouvelle APN est “illicite” car n’ayant pas eu la “caution” du peuple mais celle de l’administration. “Ce ne sont pas les chiffres de Zerhouni qui vont changer la donne. La majorité des Algériens n’a pas voté… Les députés doivent se déclarer illégitimes puisque 88% de la population s’est abstenue”, commente le successeur de Ali Laskri qui fait valoir “la démocratie et la pratique démocratique” pour appuyer son point de vue. L’orateur qui usera du “je” à loisir durant toute la conférence de presse voulue pour rendre compte des travaux de tout le conseil national du FFS n’a pas manqué en réponse à une question de journaliste de rappeler le point de vue de son parti quant à la révision de la Constitution. “C’est le fondement de toutes les lois, sa révision devrait être l’émanation du peuple et non celle d’un noyau restreint de décideurs qui continue à bricoler les textes” considère Karim Tabou qui ne juge pas “utile” de procéder à la révision de la loi électorale comme suggéré par l’administration et certains politiques pour “justifier” l’abstention du 17 mai dernier. “C’est, à mon avis, un prétexte pour déplacer le débat, c’est de la diversion comme si c’était la loi électorale qui est à l’origine du boycott ou de l’abstention” La sanction populaire du 17 mai dernier fera l’objet d’une longue digression du premier secrétaire du FFS qui ne dit pas clairement si “oui ou non” son parti participera aux prochaines élections communales. “Si le peuple veut qu’on y aille on ira !” se contentera de dire Karim Tabou non sans avoir au préalable servi une anecdote pour “expliquer” pourquoi participer aux communales et non aux législatives. Auparavant et après avoir lu une lettre adressée par le président du FFS aux membres du conseil national de son parti “le porteparole” annonce la tenue le 21 juin prochain d’un audit qui tournera autour de la démocratie “Nous allons donner l’exemple de la pratique, puisque les quelque 400 militants qui vont y prendre part seront élus par les militants à la base, dans les 38 fédérations à travers le pays.” Auparavant, le FFS procédera à l’assainissement du fichier de ses militants qui seront regroupés le week-end prochain au niveau de la fédération de leur wilaya pour se voir expliquer “le processus” de vote avant l’élection le 15 juin des délégués devant prendre part à l’audit. Une conférence à laquelle il n’est pas sûr de voir participer Hocine Aït Ahmed. En revanche, il est quasiment sûr que ce dernier aura à présider “la chancellerie” que le FFS, sur proposition de son conseil national, va mettre sur pied à l’étranger. Un peu comme si les structures organiques existantes étaient “inaptes”. Karim Tabou justifie la mise sur pied de “la représentation diplomatique” du FFS par le fait que le président fait déjà tout un travail à l’endroit des pays étrangers et avec les partis et organisations de l’Internationale socialiste.
S. A.
Le Soir d’Algérie

4 Réponses à “Le FFS et la Participation Aux Locales,,,,!!!!!”

  1. Salim alger dit :

    On dit le ffs va bien, c’est l’algerie qui va mal, je ne comprend pas cette langue! Donc pour nous, les algeriens il faut etre au ffs pour etre bien? En plus puisque l’algerie va mal, comment se fait il que le ffs va bien? Donc sans but est de maintenir la déstabilisation du pays? Soyez clairs svp au ffs! Merci

  2. kari dit :

    On dit que le FFS a de vrais Problêmes et je le confirme malheureusement

  3. FFS Algérie dit :

    de toutes les manières la direction actuelle en posant la question de la participation est dans le seul but, monter des clientèles en sa faveur… d’ailleurs que les médiocres qui vont êtres candidats cette fois-ci… en toute sincérité moi j’ai peur mais c’est ça le FFS va laisser encore laisser des plumes dans la société.

  4. malik dit :

    DECLARATION
    Dans le cadre de la préparation du IIIème congrès du parti, un groupe de députés du FFS avait rendu public, le 4 octobre 1999, un document intitulé : « Pour la modernisation du FFS ». Tous les dysfonctionnements dont souffrait le parti avaient été inventoriés, leurs causes profondes établies et des propositions de solutions avaient été suggérées. Les auteurs avaient espéré que la direction prenne en compte les critiques formulées et ouvre un débat sur le sujet. Au lieu de cela, elle choisit la fuite en avant en excluant les députés, en violation des statuts et règlement intérieur du parti, et en précipitant la tenue d’un congrès préfabriqué, en mai 2000, à Tipaza. Cette attitude irresponsable n’a fait qu’enfoncer encore plus le FFS dans la crise car de très nombreux cadres et militants, même s’ils ne s’étaient pas exprimés publiquement, partageaient en réalité le diagnostic établi par les députés. De fait, dans les jours et les mois qui suivirent le congrès, des centaines de cadres et militants de valeur gelèrent leur activité ou quittèrent carrément le parti. En l’absence de ses figures les plus emblématiques et faute d’un encadrement politique à la hauteur des enjeux, le parti s’est vu réduit, au fil du temps, à un appareil insignifiant. La pratique systématique de l’exclusion a ainsi privé le pays d’une partie de ceux qui pouvaient représenter dignement les aspirations des Algériennes et des Algériens à la démocratie, à la liberté et à la justice. Fort heureusement, un sursaut salvateur vit le jour, il y a près d’une année. Ce sursaut a été inauguré par la plate-forme de revendications du 31 août 2006. Par la suite, il a carrément pris la forme d’une rébellion à grande échelle contre la direction du parti. Ainsi, près de 700 militants ont signé la lettre de protestation rendue publique le 22 février 2007. Qui plus est, les anciens militants de 1963 se sont ouvertement impliqués dans cette protesta. Dans un appel rendu public le 30 mai 2007, ces derniers disqualifient totalement les tenants de « l’appareil » et réclament la tenue d’un congrès extraordinaire. Les dysfonctionnements dénoncés par la protesta rejoignent en tous points ceux décrits dans le document du 4 octobre 1999, hormis le fait qu’en sept ans la situation du FFS s’est très fortement dégradée. Pour sortir le FFS de l’impasse et en faire le parti rassembleur, capable de fédérer autour de lui toutes les énergies, une véritable refondation du FFS s’impose et doit être consacrée par un congrès à la hauteur des enjeux. Or, les instances nationales issues du IIIème congrès n’en prennent pas le chemin. Ces instances ont largement dépassé la durée de leur mandat et n’ont donc plus aucune légitimité. En droit, le FFS n’a plus, depuis mai 2004, ni président, ni conseil national, ni secrétariat national. Les instances actuelles étant de fait et non de droit, toutes les décisions qu’elles ont pu prendre depuis mai 2004 sont donc nulles et de nul effet. Comment, dans ces conditions, croire qu’un congrès ordinaire, convoqué, dans l’improvisation la plus totale, par des instances illégitimes et en violation des statuts et règlement intérieur du parti, puisse apporter ne serait-ce qu’un début de réponse à la crise profonde que connaît le parti ? De plus, sauf connivence de l’administration, la direction de fait pourrait se voir refuser le droit de convoquer le congrès ordinaire, puisque n’ayant plus de mandat pour le faire. Il ne reste donc qu’une seule issue : reporter le congrès ordinaire et tenir le plus tôt possible un congrès extraordinaire pour doter le parti d’une nouvelle direction légitime (président et conseil national). Comme, selon les statuts, le congrès extraordinaire a la même composition que le dernier congrès ordinaire, il appartiendra, en définitive, aux participants au congrès de Tipaza de se déterminer, en signant une pétition appelant à la tenue d’un congrès extraordinaire. La nouvelle direction se donnerait alors un délai de 12 à 18 mois pour préparer le 4ème congrès (ordinaire). Idéalement, ce devrait être, comme le souhaitent les acteurs de la protesta, un congrès de la réconciliation et du rassemblement. Tous les cadres marginalisés, exclus ou contraints à la démission, depuis la création du FFS, seraient invités à réintégrer le parti. Il n’y a aucun doute que la plupart de ceux qui ont tant donné au FFS, à un moment ou à un autre, répondent positivement à l’appel. Ce congrès unitaire est d’autant plus souhaité, qu’au-delà de la nécessaire refondation du FFS, le rassemblement de l’ensemble de l’opposition démocratique s’impose comme une évidence. De part son ancrage populaire et la combativité de ses militants, le FFS en constituerait tout naturellement le pivot. Cette refondation et ce rassemblement sont à la fois un gage de la réhabilitation du politique et une condition essentielle pour que la classe politique retrouve la confiance des citoyens et que renaisse l’espoir d’une Algérie libre et démocratique.

    Alger, le 30 juin 2007.

    Abdesslem Ali-Rachedi, Zoubir Lainceur, Saïd Madjour, Nacer Mezar, Hamid Ouazar, Nabil Souami.

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